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	<title>Hypnothérapie ... Psychothérapie... Sophrologie</title>
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		<title>F. Roustang, thérapeute : « Se plaindre entretient la souffrance »</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 06:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Ruminer ses problèmes, ça enferme. C’est pourquoi l’action vaut mieux que l’introspection. Une affirmation plutôt paradoxale pour un psy. Sauf que celui-ci ne croit pas au psychisme. Isabelle Taubes Sommaire Psychologies : Quand on consulte un psy, n’est-ce pas justement &#8230; <a href="http://arnaud-vincent.fr/?p=93">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ruminer ses problèmes, ça enferme. C’est pourquoi l’action vaut mieux que l’introspection. Une affirmation plutôt paradoxale pour un psy. Sauf que celui-ci ne croit pas au psychisme.</p>
<p>Isabelle  Taubes</p>
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<div>Sommaire</div>
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<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance#3">Psychologies : Quand on consulte un psy, n’est-ce pas justement pour se plaindre de ne pas jouir de l’existence ? Et surtout pour essayer d’en comprendre la cause ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/4#4">Si mieux se connaître ne permet pas de vivre mieux, que nous proposez-vous ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/4#5">Vous admettez néanmoins que notre histoire familiale, nos expériences douloureuses influencent notre présent ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/4#6">Vous vous éloignez donc de la démarche thérapeutique classique, qui est une interrogation du passé. Comment appelez-vous votre technique ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/7#7">Comment se passe une séance ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/7#8">Si je viens vous voir en disant : “J’explose ! Mon chef de service me tyrannise, mon mari ne lève pas le petit doigt pour m’aider à la maison”, que me répondrez-vous ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/7#9">C’est la bonne vieille méthode Coué : “Je vais bien, je vais de mieux en mieux chaque jour” !</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/10#10">D’accord, mais vos propos me semblent très abstraits. Concrètement, je m’y prends comment ?</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/10#11">Et si je manque totalement de confiance en moi…</a></li>
<li><a href="http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/F.-Roustang-therapeute-Se-plaindre-entretient-la-souffrance/10#12">VIDEO :</a></li>
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<p>Une vie à contre-courant. François Roustang est l’un des grands trublions du monde psy. Dans son dernier ouvrage, “La Fin de la plainte”, il nous invite à cesser de glorifier nos si chers &nbsp;&raquo; moi &laquo;&nbsp;. Etonnant pour un thérapeute ? Cette prise de position, il la doit à sa formation initiale, la philosophie, et à sa fréquentation de la théorie lacanienne qui voit dans l’ego une baudruche gonflée d’orgueil. Dans les années 80, Roustang abandonne la psychanalyse traditionnelle pour se consacrer à l’hypnose. Là encore, il se situe à contre-courant des idées communément admises. Pour lui, cette technique, loin d’être passive, nous réveille : elle entraîne un état de vigilance extraordinaire, où nous prenons contact avec notre potentiel créateur. Roustang est l’auteur de plusieurs ouvrages devenus des classiques. Parmi eux, “Qu’est-ce que l’hypnose ?” (Minuit, 1994), “Comment faire rire un paranoïaque ?” (Odile Jacob, 1996), et deux essais guère complaisants sur Freud et la psychanalyse : “Un destin si funeste” et “Elle ne le lâche plus” (Minuit, 1976 et 1980).</p>
</div>
<p><strong>Après quoi cours-tu ?</strong> &nbsp;&raquo; demanda un jour au thérapeute François Roustang l’un de ses amis. Il lui répondit : &nbsp;&raquo; Je cherche à mettre un terme à la plainte ! &nbsp;&raquo; L’autre crût à une plaisanterie. De cette conversation naquit pourtant un livre paru récemment, “La Fin de la plainte”.<br />
La plainte se décline souvent ainsi : &nbsp;&raquo; J’ai un mari et des enfants adorables, mon travail me plaît, pourtant je suis insatisfaite. &nbsp;&raquo; Elle peut revêtir des contours plus tragiques : &nbsp;&raquo; Il m’est impossible d’aimer, car mon père a abusé de moi enfant. &nbsp;&raquo; Dans tous les cas, elle est la preuve qu’un événement persistant du passé nous empêche de profiter du présent. Et de lui faire face. Cependant, explique François Roustang, plus nous nous plaignons, plus nous souffrons. Car la plainte entretient la souffrance. D’où son invitation à la dépasser.</p>
<p><a name="3"></a></p>
<h2>Psychologies : Quand on consulte un psy, n’est-ce pas justement pour se plaindre de ne pas jouir de l’existence ? Et surtout pour essayer d’en comprendre la cause ?</h2>
<p><strong>François Roustang :</strong> Cette attitude est une caractéristique de notre époque, de notre culture, qui nous invite à nous raconter, à nous inquiéter de notre moi, de notre image. Elle va de paire avec l’individualisme ambiant. Croire qu’on va guérir de sa douleur intérieure en apprenant à se connaître est la grande illusion du moment. Née avec la psychologie, elle s’est développée avec la multiplication des thérapies. On en arrive aujourd’hui à des situations absurdes : des jeunes femmes persuadées de ne pas rencontrer le grand amour parce qu’elles n’ont pas suffisamment &nbsp;&raquo; travaillé sur elles &laquo;&nbsp;. Comme s’il fallait un travail sur soi pour être amoureux ! Non seulement la connaissance de soi ne guérit pas, mais elle enferme ! Elle fait de nous des Narcisse dépressifs. Le besoin de comprendre est respectable, il fait pleinement partie de notre culture. Mais comprendre ne fait pas changer.</p>
<h1>Si mieux se connaître ne permet pas de vivre mieux, que nous proposez-vous ?</h1>
<p>Une piste qui mise non sur l’introspection, mais sur l’action. Un exemple : une femme se plaint de ses mauvais rapports avec sa mère, qui n’a jamais reconnu sa valeur. Au lieu de l’inviter à ressasser son enfance malheureuse, j’essaie de lui faire entendre qu’elle n’a plus besoin, aujourd’hui, d’être reconnue par sa mère ; qu’il existe de nombreuses sources de bonheur possibles pour elle : s’investir dans le travail, l’amour, l’amitié. Le passé ne se change pas.<br />
Il est absurde d’attendre qu’une reconnaissance ou un amour &nbsp;&raquo; ait eu lieu &laquo;&nbsp;. La question est : &nbsp;&raquo; Comment faire pour me rendre disponible au réel actuel ? &nbsp;&raquo; Cela suppose de tourner le dos à ses manières habituelles de vivre, de penser, de sentir.</p>
<p><a name="5"></a></p>
<h2>Vous admettez néanmoins que notre histoire familiale, nos expériences douloureuses influencent notre présent ?</h2>
<p>Oui. Mais que faire de ce constat ? Je ne nie pas l’importance de notre enfance, j’estime qu’il faut ne pas y rester fixé. L’exemple que je vais vous donner est plus dramatique que le précédent. Récemment, une femme est venue me voir après sept ans de thérapie. Pendant toutes ces années, elle avait fouillé son passé à la recherche d’une preuve, car, à la mort de son père, elle avait eu le sentiment qu’il avait abusé d’elle dans son enfance. Sept ans plus tard, elle n’en savait pas davantage et était au plus mal. Au lieu de continuer à creuser, pour savoir si son impression reposait sur une vérité, je lui ai proposé de travailler autour de cette idée : &nbsp;&raquo; En admettant que mon père ait abusé de moi, quels sont les moyens dont je dispose aujourd’hui pour être heureuse ? &nbsp;&raquo;</p>
<p><a name="6"></a></p>
<h2>Vous vous éloignez donc de la démarche thérapeutique classique, qui est une interrogation du passé. Comment appelez-vous votre technique ?</h2>
<p>Je ne le sais plus très bien moi-même. En tout cas, je ne me définis plus du tout comme &nbsp;&raquo; psychothérapeute &laquo;&nbsp;, car, pour moi, le psychisme n’existe pas. La psyché, entité autonome séparée du corps, est une pure invention. Le psychisme, c’est du corps ! Et le corps est esprit ! Les maladies dites &nbsp;&raquo; psychiques &nbsp;&raquo; sont en réalité celles d’un corps endormi, passif, qui se renie comme corps humain. La guérison de ce dernier ne passera pas par l’analyse de quelques &nbsp;&raquo; conflits psychiques &laquo;&nbsp;, ce qui l’assoupirait encore davantage, mais par la parole, le geste, bref, le contact avec un autre corps humain – celui du thérapeute – qui le réveillera. Il s’agit de rendre au corps sa dimension sensorielle, son langage.</p>
<h1>Comment se passe une séance ?</h1>
<p>C’est à chaque fois différent. Seul l’objectif est constant : rendre au corps sa capacité de penser. Agissez et vous inventerez une foule de solutions que vous n’entrevoyez même pas ! Un homme s’adresse à moi parce qu’il n’arrive pas à réfréner sa violence. Sa vie et ses relations aux autres sont devenues très difficiles. Je lui demande s’il pratique un sport. &nbsp;&raquo; Du squash, me répond-il, un jeu de raquettes extrêmement violent. &nbsp;&raquo; &nbsp;&raquo; Pourriez-vous imaginer ici, dans ce fauteuil, un geste de squash dans lequel vous seriez totalement immergé ? &nbsp;&raquo; Après un temps d’hésitation, il y parvient et reconnaît se sentir apaisé. Je lui propose alors, dès qu’il ressentira des pulsions de violence, de se remémorer ce geste, d’en éprouver les effets. Une toute petite séquence, mais qui lui permettra de ne plus se laisser submerger par son agressivité.</p>
<p><a name="8"></a></p>
<h2>Si je viens vous voir en disant : “J’explose ! Mon chef de service me tyrannise, mon mari ne lève pas le petit doigt pour m’aider à la maison”, que me répondrez-vous ?</h2>
<p>Dans un premier temps, je vous dirais de vous investir totalement dans cette situation, avec ce qu’elle implique de souffrance. Cessez de la subir et essayez de vous dire : &nbsp;&raquo; Je vais bien. Il y a en moi quelqu’un qui va bien et auquel je n’accorde pas une attention suffisante. &nbsp;&raquo;</p>
<p><a name="9"></a></p>
<h2>C’est la bonne vieille méthode Coué : “Je vais bien, je vais de mieux en mieux chaque jour” !</h2>
<p>Exactement, mais prise très au sérieux. Je n’essaie pas de suggérer un état de bien-être inexistant. J’affirme au contraire ce qui est. Même si la situation est difficile, j’y adhère, dans une forme d’amour. C’est à cette condition qu’une vie change ! Ça vous paraît simpliste ? Essayez ! Votre supérieur hiérarchique vous harcèle ? Au lieu de laisser votre corps s’assoupir, de vous recroqueviller sur vous-même, dites-vous : &nbsp;&raquo; Je prends la situation en main, je l’admets. &nbsp;&raquo; Lorsqu’on a, face à soi, quelqu’un qui manifeste une véritable présence, qui vous regarde, on ose moins le piétiner. Bien sûr, ce n’est pas une méthode miracle : il existe des pervers ingérables ! Face à un chefaillon pervers, la meilleure solution est souvent de changer d’emploi ou de prendre un congé maladie pour &nbsp;&raquo; récupérer &laquo;&nbsp;. Mais vous le ferez de façon plus &nbsp;&raquo; intelligente &nbsp;&raquo; si vous avez renoué le contact avec votre corps, vos sens, si vous vous êtes d’abord retrouvé.</p>
<h1>D’accord, mais vos propos me semblent très abstraits. Concrètement, je m’y prends comment ?</h1>
<p>Comme cela [François Roustang accomplit un mouvement du corps qui lui permet de se redresser et d’" être là ". La posture juste ne s’explique pas, elle se ressent]. Vous avez les moyens d’agir ! Mais vous l’ignorez : vous êtes dans la situation de l’enfant au bord de la piscine, qui se demande comment on fait pour nager ! En réalité, c’est évident : il n’y a qu’à &nbsp;&raquo; faire &laquo;&nbsp;. A propos de l’apprentissage, le philosophe Ludwig Wittgenstein explique qu’à un moment il faut dire à l’apprenti : &nbsp;&raquo; Tais-toi et fais-le !</p>
<p><a name="11"></a></p>
<h2>Et si je manque totalement de confiance en moi…</h2>
<p>Effectivement, le travail du thérapeute se complique. Dans ce cas précis, il s’apparente à un guide de haute montagne, qui ne peut pas grimper à la place de l’autre, mais l’encourage : &nbsp;&raquo; Je suis là, je tiens la corde, vous pouvez y aller. &nbsp;&raquo; C’est la relation patient-thérapeute qui va restaurer la confiance en soi. Même quand on a la sensation quelle est absente, il en existe un fond en chacun de nous.</p>
<p><a name="12"></a></p>
<h2>VIDEO :</h2>
<p>“François Roustang” :<br />
pour mieux connaître ce praticien original, 60 minutes d’entretiens avec Daniel Friedmann (CNRS audiovisuel).</p>
</div>
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		<title>Dix questions sur l’hypnose (article Psychologie mag)</title>
		<link>http://arnaud-vincent.fr/?p=89</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 06:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Dix questions sur l’hypnose Ses mécanismes restent un mystère. Mais son efficacité n’est plus mise en doute. Toute la lumière sur une technique ancienne qui revient très fort. Erik Pigani Sommaire Qu’est-ce que l’hypnose ? A-t-elle été prouvée scientifiquement ? &#8230; <a href="http://arnaud-vincent.fr/?p=89">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Dix questions sur l’hypnose</h1>
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<p>Ses mécanismes restent un mystère. Mais son efficacité n’est plus mise en doute. Toute la lumière sur une technique ancienne qui revient très fort.</p>
</div>
<p>Erik  Pigani</p>
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<div>Sommaire</div>
<ul>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose#2">Qu’est-ce que l’hypnose ?</a></h5>
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<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose#3">A-t-elle été prouvée scientifiquement ?</a></h5>
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<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/4Comment-se-passe-une-seance#4">Comment se passe une séance ?</a></h5>
</li>
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<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/4Comment-se-passe-une-seance#5">Quelles sont les différentes techniques d’hypnose ?</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/4Comment-se-passe-une-seance#6">Tout le monde est-il hypnotisable ?</a></h5>
</li>
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<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/7Quels-sont-ses-effets-therapeutiques#7">Quels sont ses effets thérapeutiques ?</a></h5>
</li>
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<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/7Quels-sont-ses-effets-therapeutiques#8">Tout le monde est-il capable d’hypnotiser ?</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/7Quels-sont-ses-effets-therapeutiques#9">Peut-on s’hypnotiser soi-même ?</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/10Le-therapeute-influence-t-il-inconsciemment-le-patient#10">Le thérapeute influence-t-il inconsciemment le patient ?</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/10Le-therapeute-influence-t-il-inconsciemment-le-patient#11">Peut-il se produire des accidents ?</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/10Le-therapeute-influence-t-il-inconsciemment-le-patient#13">Maladies chroniques</a></h5>
</li>
<li>
<h5><a href="http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/Dix-questions-sur-l-hypnose/14Stress#14">Stress</a></h5>
</li>
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<p>Assisterions-nous au « grand retour » de l’hypnose ? Depuis plusieurs mois, cette technique thérapeutique plus que centenaire semble avoir le vent en poupe : multiplication des livres chez les éditeurs, des forums sur Internet, des conférences, des lettres de nos lecteurs… Sans oublier qu’elle était récemment l’héroïne du film de Benoît Jacquot, <em>Le Septième Ciel</em>. Tout se passe comme si les possibilités de l’hypnose étaient redécouvertes, tant par les thérapeutes, les psychologues et les médecins, que par le public ; et que sa réputation sulfureuse était en train de s’estomper. Voici donc, en dix questions-réponses, l’essentiel de cette pratique qui semble mettre en jeu les capacités les plus étranges de notre cerveau.</p>
</div>
<p><a name="2"></a></p>
<h2>Qu’est-ce que l’hypnose ?</h2>
<p>Tous les spécialistes ont leur propre définition et aucune théorie ne fait autorité. Le phénomène hypnotique est si complexe que les praticiens disent volontiers qu’il y a, non pas une, mais plusieurs hypnoses. Seule certitude : ce n’est pas un état de sommeil, mais un état modifié de conscience (EMC), comme le rêve, la transe, la relaxation, les expériences mystiques, la méditation…</p>
<p>La « transe hypnotique » correspond à une modification de la vigilance normale – celle qui nous permet de raisonner et de vivre au quotidien. Mais elle a ses caractéristiques : dans un environnement monotone où rien ne se passe, où les stimuli sont peu intenses, notre cerveau est en « manque » d’informations. Il se met alors à en produire lui-même en puisant des images dans notre inconscient. En quelque sorte, on « rêve » tout en restant conscient. En outre, contrairement à l’état de vigilance normale, où l’attention embrasse de nombreux centres d’intérêt en même temps et passe rapidement de l’un à l’autre, elle est concentrée, en hypnose, sur un sujet beaucoup plus restreint. C’est ainsi que, peu à peu, la personne hypnotisée oublie la réalité extérieure pour entrer dans une réalité intérieure, mais qu’elle vivra comme extérieure.<br />
Seule exception : la voix de l’hypnotiseur continue d’être entendue. Ses mots deviennent un stimulus très particulier qui augmente le pouvoir de la suggestion. Celle-ci provoque alors des changements psychologiques ou physiologiques inhabituels (disparition immédiate de douleurs aiguës ou d’un eczéma, etc.). Pourquoi ? Comment ? Cela est encore à ce jour un mystère…</p>
<p><a name="3"></a></p>
<h2>A-t-elle été prouvée scientifiquement ?</h2>
<p>Ses effets, oui. De nombreuses études ont montré qu’une suggestion hypnotique entraîne des réponses neuronales. Exemple, celle menée en 1997 par le Pr Stephen Kosslyn, du département de neurologie du Massachusetts General Hospital de Boston : il a présenté à un groupe de seize personnes une palette de couleurs échelonnées et une palette de dégradés de gris. Les réactions de leur cerveau étaient enregistrées par un tomographe à émission de positrons. Lorsque, sous hypnose, on demandait à chacune de ces personnes de « voir » en couleurs la palette de gris, c’était l’aire occipito-pariétale, l’une des zones de reconnaissance des couleurs, qui était activée : le cerveau avait donc réagi comme s’il voyait de la couleur à la place du gris, ce que demandait la suggestion.</p>
<h1>Comment se passe une séance ?</h1>
<p>« Dormez, je le veux ! » Cette formule légendaire est désormais réservée au music-hall… Pratiquée par un psychothérapeute, l’hypnose est déclenchée de manière progressive. Une séance dure 45 minutes. Allongé sur un divan, le patient ferme les yeux ou fixe un point précis dans la pièce. Assis sur une chaise à côté de lui, le thérapeute l’invite à se détendre. C’est la phase de « préinduction ». Certains professionnels utilisent un équipement sonore qui diffuse une musique apaisante, et parlent dans un micro d’une voix douce et monocorde. Ils proposent au patient de se concentrer sur certaines zones du corps : c’est la phase d’« induction », qui lui permet de fixer son attention sur lui-même. Une somnolence peut s’installer.</p>
<p>Le thérapeute vérifie l’état de la personne en lui demandant de lever une main ou de croiser les doigts. Si elle répond à la demande, c’est qu’elle se trouve bien en état d’hypnose. Ensuite, le thérapeute répète des suggestions, directes (« Votre douleur au bras disparaît ») ou indirectes (« Vous êtes dans un endroit agréable »).<br />
A la fin de la séance, le patient se réveille en douceur au terme d’un compte à rebours, pour retrouver le contrôle de ses muscles et revenir à la réalité sans sensation de malaise. Puis, patient et praticien commentent la séance.</p>
<p>Exemple : un homme vivant mal l’approche de la retraite a retrouvé sous hypnose le souvenir d’autres changements (entrée à l’école primaire ou secondaire, à l’université, mariage, enfants, etc.). Avec le thérapeute, il va analyser ses résistances, mais aussi les bénéfices de ces changements pour construire un « scénario idéal » qui lui permettra d’effectuer une transformation intérieure positive.</p>
<p><a name="5"></a></p>
<h2>Quelles sont les différentes techniques d’hypnose ?</h2>
<p>On distingue quatre catégories.</p>
<p><strong>Traditionnelle</strong> : L’hypnotiseur joue un rôle de premier plan – c’est lui qui dirige la séance. Il prononce des suggestions « directes » (appelées « injonctions »), tandis que le patient reste passif.</p>
<p><strong>Semi-traditionnelle</strong> : L’hypnotiseur, toujours au premier plan, émet à la fois des suggestions « directes » et « indirectes ».</p>
<p><strong>Nouvelle</strong> : L’accent est mis sur la personne et sur sa relation avec son thérapeute, par des échanges, une communication.</p>
<p><strong>Ericksonienne</strong> : Le patient participe à sa mise en condition hypnotique. Le thérapeute utilise des métaphores pour que l’inconscient du sujet choisisse lui-même les solutions de ses problèmes.</p>
<p><a name="6"></a></p>
<h2>Tout le monde est-il hypnotisable ?</h2>
<p>Selon l’échelle de « suggestibilité hypnotique » mise au point par l’université de Stamford, 5 % d’entre nous sont réfractaires à l’hypnose et 10 % seulement parviennent à entrer rapidement en état d’hypnose profonde. Mais on ignore toujours pourquoi : il n’y a, à ce jour, aucune corrélation démontrée entre la structure de la personnalité et la suggestibilité.</p>
<h1>Quels sont ses effets thérapeutiques ?</h1>
<p>En France, plus d’un millier de praticiens ont recours à l’hypnose. Dans certains cas, elle constitue le traitement lui-même, dans d’autres, elle facilite l’action du médecin.</p>
<p>Ça marche pour…</p>
<p>- L’arrêt du tabac : 80 % de taux de réussite. L’hypnose aide aussi à lutter contre les effets du sevrage<br />
- L’excès de poids et la boulimie : elle exerce un bon rôle de soutien psychologique dans les cures d’amaigrissement.<br />
- Lutte contre la douleur : elle ne remplace pas l’anesthésie, mais peut la compléter et permettre de diminuer les doses de médicaments. Elle est aussi de plus en plus utilisée en chirurgie dentaire.<br />
- Les troubles psychologiques : stress, phobies, névroses, anxiété, mais aussi impuissance, frigidité, problèmes de trac, de mémoire, etc.<br />
- Les troubles digestifs : ulcères, colites ou diarrhées dus au stress.<br />
- Les maladies psychosomatiques : maladies de la peau (eczéma, psoriasis, etc.), spasmophilie, rhinites à répétition, troubles de la voix et du chant, asthme.</p>
<p>Ça ne marche pas pour…</p>
<p>- La plupart des troubles psychiatriques graves, comme les dépressions aiguës, la schizophrénie.<br />
- Le sevrage des drogues dures.<br />
- Les maladies chroniques graves, telles que le cancer.</p>
<p><a name="8"></a></p>
<h2>Tout le monde est-il capable d’hypnotiser ?</h2>
<p>Oui. A condition de connaître la technique. Mais certaines personnes sont plus douées que d’autres&#8230; Pour devenir un hypnothérapeute sérieux, il faut avoir fait des études de médecine ou de psychologie, c’est-à-dire être déjà un professionnel de la thérapie. Une formation en hypnose peut ensuite être suivie grâce aux cursus proposés par les associations représentant les diverses « écoles ».</p>
<p><a name="9"></a></p>
<h2>Peut-on s’hypnotiser soi-même ?</h2>
<p>Oui. En fait, les professionnels affirment aujourd’hui que toute hypnose est une auto-hypnose, le véritable pouvoir de transformation ou de guérison se trouvant dans l’esprit de la personne hypnotisée, et non dans celui de l’hypnotiseur. Il est donc tout à fait possible de s’auto-hypnotiser, mais ce n’est pas un exercice facile. Des guides pratiques et des cassettes audio pourront vous y aider. Dans un premier temps, le plus important est de mettre au point un «rituel» qui va amorcer le processus d’induction (séance tous les jours à la même heure, au même endroit, avec le même type de vêtements, etc.) ; ensuite, d’apprendre à se relaxer. Vous pouvez aussi enregistrer vos propres messages.</p>
<h1>Le thérapeute influence-t-il inconsciemment le patient ?</h1>
<p>Cette question est au centre de débats passionnés. Depuis quelques années, devant l’augmentation faramineuse de cas d’incestes découverts sous hypnose aux Etats-Unis, les spécialistes commencent à parler de «syndrome des faux souvenirs», mettant en cause le rôle de l’hypnothérapeute. Qu’en est-il ? En état hypnotique, on peut se souvenir d’authentiques événements oubliés, voire «refoulés». On peut aussi, en hypnose profonde, voir apparaître des fantasmes comme s’il s’agissait d’événements réels : leur véracité est telle qu’on ne peut les distinguer de vrais souvenirs, car notre cerveau a la possibilité de modifier ou de reconstruire un événement.</p>
<p>Il n’y a donc, à ce jour, aucune réponse définitive ni sur la réalité des souvenirs d’abus sexuels, de «vies antérieures», ou d’enlèvements extraterrestres découverts sous hypnose profonde, ni sur l’influence de l’hypnotiseur par un phénomène de transmission d’inconscient à inconscient, voire télépathique…</p>
<p><a name="11"></a></p>
<h2>Peut-il se produire des accidents ?</h2>
<p>Non. On se « réveille » toujours, quoi qu’il arrive. D’abord parce qu’on ne dort pas ! Ensuite parce que, si aucune suggestion ne l’entretient, le fonctionnement hypnotique se dissipe de lui-même. Quant à la prétendue influence négative de certains hypnotiseurs, entretenue par le cinéma, elle relève de la légende : aucun hypnotiseur ne peut vous forcer à faire quelque chose qui va à l’encontre de vos valeurs morales. L’hypnose n’est pas un lavage de cerveau ! On ne révèle pas ses secrets les plus intimes si on ne le désire pas… Toutefois, pour éviter les charlatans, adressez-vous à l’une des associations reconnues officiellement pour choisir votre hypnothérapeute.</p>
<p><a name="13"></a></p>
<h2>Maladies chroniques</h2>
<p>L’hypnose peut-elle les soigner ?</p>
<p>« Certaines, oui. Les acouphènes, par exemple, des bourdonnements d’oreille contre lesquels la médecine reste impuissante. Grâce à l’hypnose, je parviens<br />
à les effacer dans 60 % des cas, car une suggestion peut modifier l’activité des commandes neurobiologiques responsables du fonctionnement de nos organes. Si vous décidez, par exemple, en auto-hypnose, d’augmenter la circulation du sang dans votre pied gauche, les vaisseaux sanguins vont se vasodilater sous l’effet d’une “transduction” (une transmission de l’information aux cellules). L’hypnose permet, c’est certain, d’installer une passerelle entre le corps et l’esprit, et d’activer nos mécanismes d’autoguérison. »<br />
Dr Gérard Arcas, médecin et chirurgien ORL, auteur de <em>Guérir le corps par l’hypnose et l’auto-hypnose</em> (Ed. Sand).</p>
<h1>Stress</h1>
<p>Pourquoi l’hypnose est-elle aussi efficace ?</p>
<p>« La gestion du stress est l’une des applications les plus demandées, avec l’antitabac et l’amaigrissement. On le sait, le stress peut engendrer de l’anxiété, des insomnies, et parfois des états dépressifs accompagnés de troubles somatiques. L’hypnose est beaucoup plus efficace que d’autres techniques – comme la “relaxation simple” –, d’abord parce que son effet relaxant, renforcé par la voix et la présence rassurante de l’hypnothérapeute, diminue très rapidement l’impact des agents stressants, quelle qu’en soit l’origine. Ensuite parce qu’elle permet au patient en état hypnotique de lever lui-même ses inhibitions. Par exemple, une jeune femme était tétanisée à l’approche d’un entretien d’embauche important et n’en dormait plus, alors qu’elle savait avoir toutes les chances d’obtenir le poste. En hypnose, elle a “revécu” un précédent entretien où elle avait triché sur son CV et avait été découverte… Nous avons alors ensemble évalué sa peur, et trouvé son seuil adéquat de stimulation/excitation de “bon stress” afin qu’elle puisse considérer cet entretien comme un rite de passage, et non comme un jugement final. »<br />
Jane Turner, présidente de la Société française d’hypnose, psychologue, hypnothérapeute, fondatrice du Dôjô (développement personnel et professionnel). T. : 01.43.36.51.32.</p>
<p>Mai 1998</p>
</div>
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		<title>Planter ses fleurs plutôt qu’arracher les mauvaises herbes</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 22:28:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[10th EAP Convention in Lisbon (Portugal) 2 &#8211; 5 July 2009 « Meanings of Happiness and Psychotherapy » by Serge Ginger1 Planter ses fleurs plutôt qu’arracher les mauvaises herbes Généralement, on entreprend une psychothérapie pour porter remède à une souffrance &#8230; <a href="http://arnaud-vincent.fr/?p=77">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>10th EAP Convention in Lisbon (Portugal)</h2>
<p>2 &#8211; 5 July 2009<br />
« Meanings of Happiness and Psychotherapy »<br />
by Serge Ginger1</p>
<h2>Planter ses fleurs</h2>
<h2>plutôt qu’arracher les mauvaises herbes</h2>
<p>Généralement, on entreprend une psychothérapie pour porter remède à une<br />
souffrance psychique ou psychosomatique. Dans le cas contraire, on parle plutôt de<br />
développement des ressources personnelles ou d’épanouissement de son potentiel latent.</p>
<p>Certes, aucune thérapie ne peut faire l&rsquo;économie de larmes et d&rsquo;angoisse : crever des abcès est habituellement pénible… même si c’est souvent nécessaire ; mais faut-il avant tout s&rsquo;attarder sur les moments difficiles de son passé, alors qu&rsquo;on peut aussi, parallèlement, évoquer les moments heureux déjà vécus, cultiver son présent et développer au maximum son bonheur actuel et à venir ?<br />
Une thérapie complète ne se limite pas aux processus de cicatrisation. Elle vise aussi<br />
à trouver — ou retrouver — la joie de vivre, à tendre vers plus de bonheur.<br />
Cela est notamment souligné dans les approches dites « humanistes », telles que la<br />
Gestalt-thérapie ou encore l’EMDR — deux approches que j’associe régulièrement dans ma<br />
pratique actuelle.<br />
Analyse des succès Mes clients en Gestalt sont généralement très surpris lorsque je leur déclare explicitement qu’il est souvent intéressant d’analyser les causes et les conséquences de ses succès autant que de ses échecs, explorer ses joies autant que ses souffrances, cela afin de pouvoir les reproduire le cas échéant, voire les amplifier… Ils découvrent ainsi qu&rsquo;on peut « travailler » autour d&rsquo;un succès, d&rsquo;un contact réussi, ou analyser son sentiment de bien-être, et non s&rsquo;astreindre uniquement à aborder problèmes ou traumatismes. En effet, ressasser sans cesse une période malheureuse ne fait souvent qu&rsquo;en renforcer le souvenir, en fixant l’encodage cérébral ; évoquer maintes fois un deuil pénible ne suffit pas à le dépasser… Si on rouvre en permanence les plaies de son enfance et qu&rsquo;on les fait saigner, jamais elles ne pourront cicatriser : une fois la plaie bien nettoyée (mais pas avant !), il convient de laisser la croûte se reformer et de ne plus l&rsquo;arracher.<br />
Ces premiers soins sont souvent pénibles ; mais les baumes apaisants, la tendresse et<br />
l&rsquo;humour font aussi partie de tout traitement. Les neurosciences ont souligné l’importance<br />
des « neurotransmetteurs de récompense » et de bien-être : dopamine, noradrénaline,<br />
endorphines, ocytocine… On a pu mesurer que quelques minutes de visualisation mentale<br />
positive augmentaient de 53 % les ressources de notre système immunitaire.<br />
De même, l’EMDR stimule rapidement une réorganisation du système d’information,<br />
et mobilise des processus naturels de cicatrisation mentale et neuronale.<br />
Notre époque valorise de plus en plus la médecine préventive : point n&rsquo;est besoin<br />
d’attendre de souffrir pour se soigner. La thérapie est aussi la recherche constante d&rsquo;une<br />
harmonie, d&rsquo;une meilleure « qualité de vie ». Nous avons tous droit au bonheur.<br />
Notre éducation traditionnelle, d’inspiration catholique — confortée par le<br />
pessimisme freudien — nous a habitués à l&rsquo;idée qu&rsquo;il fallait « mériter son paradis ». Point de<br />
récompense sans effort : « On n&rsquo;a rien sans peine »… « Il faut souffrir pour être belle »…<br />
« Tu enfanteras dans la douleur »… À bien y réfléchir et à bien observer, tout cela est loin d&rsquo;être prouvé ! Pour ma part, je ne décèle nul mérite particulier dans l&rsquo;ascétisme, la souffrance et le sacrifice, et la morale de SaintBenoît m&rsquo;est étrangère, qui ne voit de saints que parmi les martyrs, et affirme que « la mort est posée près de l&rsquo;entrée du plaisir » (règle N° 7) et qu&rsquo;on « doit apprendre toutes les choses pénibles et austères par lesquelles on va à Dieu » (règle N° 58). Je me sens plus proche des Chrétiens Orthodoxes — chez qui la joie pascale de la Résurrection l&rsquo;emporte sur la passion de la Crucifixion ; proche aussi des certains Soufis orientaux qui « dansent la Joie du monde ». « Plusieurs chemins mènent à la Sagesse, disentils, lorsque vous cherchez, cherchez dans la joie…»<br />
Je rejoins le Pr Max Pagès, psychothérapeute, lorsqu&rsquo;il déclare2 : « Contrairement à ce que prescrit la technique freudienne, le plaisir qu&rsquo;éprouve le thérapeute dans ses échanges avec les participants est nécessaire au changement. Il n&rsquo;est pas nuisible : ce n&rsquo;est pas non plus, un élément suspect que l&rsquo;on doit doser, que l&rsquo;on accepte avec réticence et mauvaise conscience. C&rsquo;est le moteur même du changement. » Faut&rsquo;il rappeler, par ailleurs, que plaisir et amour ne sont pas synonymes de sexualité ? Le mot même « sexualité » n&rsquo;a été forgé qu&rsquo;au XIX° siècle et employé pour la première fois dans son sens actuel en&#8230; 1924 ! (sic). Que de chemin parcouru depuis ! Les Grecs, plus nuancés, possédaient trois mots totalement distincts pour désigner l&rsquo;amour :<br />
• éros : le désir, symboliquement localisable dans le corps ou le sexe ;<br />
• agapé : l&rsquo;affection, à connotation fraternelle, localisable dans le coeur ;<br />
• philia : l&rsquo;amour ou l&rsquo;intérêt (pour un ami, pour la musique, pour la vérité), localisable dans la tête.<br />
L&rsquo;économie libidinale freudienne du début du siècle avait fait des pulsions des<br />
énergies quantifiables, sur le modèle de la thermodynamique classique de l&rsquo;époque, dominée par le second principe de Carnot (déperdition de l&rsquo;énergie par entropie). Chez Freud, les mécanismes de la névrose comme de la sublimation sont implicitement basés sur la mécanique des fluides : l&rsquo;énergie est supposée limitée, elle ne peut être que déviée ou<br />
transformée, mais non multipliée. Ainsi, par exemple, la curiosité sexuelle initiale non<br />
utilisée est métabolisée et serait la source de l&rsquo;art et de la science.<br />
Or l&rsquo;amour est comparable au Feu et non à l&rsquo;Eau : il n&rsquo;obéit pas au principe des vases<br />
communicants mais à celui de la flamme — qui peut se multiplier sans limite et qui ne perd<br />
rien d&rsquo;avoir donné. Le malthusianisme libidinal n&rsquo;est plus de mise : il ne faut pas économiser l&rsquo;eau, mais entretenir la flamme — tout en évitant de s&rsquo;y brûler !…<br />
2 Max PAGES : Le Travail amoureux . Paris. Dunod. 1977.</p>
<p>EAP. Lisbon. Happiness &amp; Psychotherapy. S. Ginger. Page 3 sur 4<br />
L&rsquo;amour, la tendresse et le sexe ne s&rsquo;usent pas lorsqu&rsquo;on s&rsquo;en sert… bien au contraire !<br />
<strong>Le devoir de bonheur</strong><br />
À quoi bon s&rsquo;écorcher les doigts en arrachant les mauvaises herbes ou en grattant<br />
sans cesse la terre de notre jardin intérieur, pour en retirer tous les cailloux ? De toute<br />
manière, on s&rsquo;y épuise en vain : plus on creuse et plus on en trouve ! Malgré tous mes<br />
efforts, il restera toujours des pierres dans ma terre ! Et si je gardais mes forces pour arroser mes fleurs ? Voire pour en planter… et cela même sur la rocaille ! Chacun sait qu&rsquo;il est plus facile de développer ce qu&rsquo;on possède déjà : des dons pour la musique, pour le sport, une aptitude au contact spontané… que de lutter en vain contre ses traits « négatifs » : arrêter de fumer, être moins paresseux, moins jaloux, etc. N&rsquo;évitons ni la souffrance… ni la joie. Une psychothérapie vise l&rsquo;épanouissement de l&rsquo;être. Ne cultivons pas le masochisme thérapeutique à la mode, qui sous-entend que plus une thérapie est longue, chère et pénible, plus elle est supposée être « profonde et valable » ! « Pas cher = pas bon », « pas long = pas profond », demeurent des mythes tenaces ! Lorsqu&rsquo;au marché, on verse le même sac de pommes de terre dans deux cageots différents et qu&rsquo;on les vend : 2 € et 4 €, la plupart se précipitent sur les plus chères, supposant qu’elles sont meilleures !</p>
<p>Une récente synthèse américaine de 80 études statistiques sur les effets réels de diverses thérapies, n&rsquo;a montré aucune corrélation significative entre la durée, le prix et les résultats constatés, ni à court, ni à long terme… La psychothérapie permet de nettoyer certaines séquelles pesantes d’un passé douloureux, mais il n’est pas nécessaire de fignoler ce nettoyage inlassablement pendant des mois ou des années : lorsqu&rsquo;on a débarrassé sa cave des vestiges les plus encombrants, il est grand temps d&rsquo;aménager le rez-de-chaussée où l’on demeure, pour profiter enfin de sa maison. C&rsquo;est là qu&rsquo;on pourra récupérer de l&rsquo;énergie et il sera toujours possible, par la suite, de terminer le nettoyage par petites touches. Cette énergie de vie se cultive dans la joie et le plaisir et pas seulement dans l’effort. Ce que l&rsquo;on peut faire de plus pour ceux que l&rsquo;on aime, c&rsquo;est d&rsquo;être soi-même heureux. Alain (in Propos sur le Bonheur, 1925)<br />
Ainsi, on offre en cadeau à nos proches la présence de quelqu&rsquo;un d&rsquo;épanoui, au lieu<br />
de les écraser sous notre dévouement ou notre sacrifice. Notre soleil les réchauffe. Il ne<br />
s&rsquo;agit donc plus seulement d&rsquo;un &laquo;&nbsp;droit au bonheur&nbsp;&raquo;, mais bien d&rsquo;un &laquo;&nbsp;devoir de bonheur&nbsp;&raquo;, d’un devoir altruiste de rayonnement. De plus, cela contribue au travail dans le plaisir3, dans la chaleur et dans la joie. Or, il est évident que ce qu&rsquo;on fait avec plaisir, on le fait mieux — cela étant valable tant pour le client que pour le thérapeute lui-même.<br />
La neutralité absolue du thérapeute est un mythe en partie périmé qui n&rsquo;est plus guère<br />
soutenu d&rsquo;ailleurs, par les psychanalystes contemporains eux-mêmes. En outre, la non intervention est déjà une prise de position souvent fort inductrice, et le retrait aliène</p>
<p>parfois davantage que la « provocation » (qui est un « appel »). Il faut souligner, de plus, que les attitudes profondes du thérapeute ne sont pas uniquement des réponses à celles du client — comme le laisserait supposer le terme même 3 La chaleur optimale des relations est, pour moi, comme la chaleur optimale d&rsquo;un moteur à explosion : elle en permet le meilleur fonctionnement mais sous réserve de ne pas dépasser une température limite ! Rappelons que plusieurs enquêtes américaines et canadiennes font état de 15 à 20 % de psychothérapeutes de toutes obédiences qui auraient eu des relations sexuelles avec un ou plusieurs de leurs clients !<br />
3EAP. Lisbon. Happiness &amp; Psychotherapy. S. Ginger. Page 4 sur 4<br />
de « contretransfert », entendu comme réaction, positive ou négative, à un transfert du<br />
client sur son analyste. À ces transferts croisés s’ajoutent, bien entendu, les sentiments issus de la relation réelle actuelle entre les deux partenaires de la thérapie.<br />
J&rsquo;avoue que, pour ma part, je ne regrette en rien cet entrelacs intriqué de relations<br />
diverses, tissées dans tous les sens avec des fils, à la fois invisibles et fortement colorés, en<br />
un camaïeu mystérieux. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;insondable richesse des relations humaines qui leur<br />
confère une épaisseur, une densité et une originalité sans cesse renouvelées.</p>
<p>Le transfert souligne, à juste titre, l’importance et la prégnance des expériences du passé et la tendance à la répétition des comportements ; mais il ne faut pas négliger pour autant l’immense potentiel de créativité qui permet à chacun d’entre nous de sortir des ornières toutes tracées. Les racines proviennent de l’arbre. La recherche des racines est certes souvent éclairante, mais n’oublions surtout pas que — contrairement à un préjugé répandu — l’arbre ne provient pas de ses racines mais<br />
d’une graine : ce sont au contraire, les racines qui proviennent de l’arbre : chaque jour, elles poussent, s’enfoncent en terre et s’élargissent, pour équilibrer la ramure. L’enracinement est ainsi un phénomène actuel et permanent, qui se développe dans l’ici et maintenant et dans un ajustement créatif entre l’arbre et son environnement — deux thèmes centraux en Gestaltthérapie.<br />
À la répétition pessimisme « mathématique » (de « matéma », participe passé grec,<br />
qui signifie : « ce qui a déjà été écrit », la vérité du passé), il est temps d’opposer la<br />
« poésie » optimiste et foisonnante de la vie (de « poïein », qui signifie : « créer » en grec).<br />
Un exemple de changement de perspective. Je terminerai ces quelques réflexions sur la recherche du bonheur en thérapie, par un bref exemple, tiré d’un groupe thérapeutique de Gestalt : une mère évoque, en sanglots, le décès brutal de sa fille de 17 ans, survenu accidentellement il y a déjà plusieurs années, et dont elle n’arrive pas à se consoler. La situation est rejouée dans une mise en scène psychodramatique, à caractère symbolique. Une jeune femme du groupe joue la fille décédée et déclare « d’outre-tombe » :<br />
— « Maman, je ne comprends pas pourquoi, depuis tant d’années, tu ne te souviens que<br />
des quelques instants de ma mort, au lieu de savourer avec moi, les 17 années de<br />
bonheur que nous avons partagées durant toute ma vie ! Tant de souvenirs heureux<br />
que tu sembles avoir oubliés ! C’et pourtant cela qui est essentiel entre nous, ma vie<br />
et non pas ma mort !… ». Ce « témoignage » spontané d’une participante a bouleversé la mère — et lui a permis de « rouvrir instantanément l’album photos de sa fille » et de raconter au groupe ses nombreux moments de joie partagée. Cette expression publique de bonheur s’est avérée autrement plus thérapeutique que la complaisance répétitive dans un deuil mal assumé… Ainsi, le sourire, le rire, la joie et le bonheur mobilisent les cinq dimensions de l’être humain : physique, émotionnelle, cognitive (l’humour), sociale (le partage) et spirituelle (le sens même de la vie), conformément aux cinq branches du Pentagramme — que j’ai adopté comme symbole de la Gestalt-thérapie.<br />
Serge Ginger<br />
&lt;s.ginger@noos.fr&gt;<br />
4</p>
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		<title>Quelques mots à propos de l&#8217;hypnose</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hypnose Ericksonienne]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;hypnose est un état naturel que nous explorons plusieurs fois par jour spontanément, sous forme de rêverie ou d&#8217;absence pendant lesquels nous sommes étrangers aux stimulus provenant de notre environnement. Ces états apparaissent spontanément lors de longs trajets en voiture, &#8230; <a href="http://arnaud-vincent.fr/?p=12">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;hypnose est un état naturel que nous explorons plusieurs fois par jour spontanément, sous forme de rêverie ou d&rsquo;absence pendant lesquels nous sommes étrangers aux stimulus provenant de notre environnement. Ces états apparaissent spontanément lors de longs trajets en voiture, en train&#8230;ou absorbé par un film, une pub, par une musique, une émotion intense, ou simplement un moment de contemplation.<br />
Il s’agit, pendant ces instants particuliers, d’hypnose naturelle, utile à notre équilibre neurologique et psychique: Notre système nerveux d&rsquo;une part restructure nos apprentissages passés en les complétant des expériences vécues dans le présent, et d&rsquo;autre part prépare les ressources qui pourraient nous être utiles lors de nos expériences futures.﻿ Ces instants précèdent et définissent beaucoup de nos processus en cours et à venir.</p>
<p>Au cours des séances d&rsquo;hypnose-thérapeutique, le praticien guide le consultant dans l&rsquo;expérimentation d&rsquo;états hypnotiques plus ou moins légers. Durant ces états de &laquo;&nbsp;conscience altérée&nbsp;&raquo;,  l&rsquo;écoute simple de ses perceptions internes, de ses sensations, des images, des souvenirs&#8230;révèle le sens et les ressources nécessaires à la satisfaction du besoin de l&rsquo;instant (qu&rsquo;il soit conscient ou inconscient), par le déploiement de la réceptivité et de la créativité.</p>
<p>A lire propos de l&rsquo;hypnose :</p>
<p>F.Roustang : Qu&rsquo;est ce que l&rsquo;hypnose?</p>
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		<title>Applications de l’hypnose Ericksonienne</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 19:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Se libérer de troubles comportementaux Arrêter de fumer Se libérer des dépendances Retrouver l’équilibre alimentaire (perdre du poids, anorexie, boulimie, anorexie mentale…) Retrouver le sommeil Se libérer des phobies Contribuer à résoudre certains dysfonctionnements sexuels (éjaculation précoce, impuissance, frigidité…) Faciliter &#8230; <a href="http://arnaud-vincent.fr/?p=4">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Se libérer de troubles comportementaux</h2>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Arrêter de fumer</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Se libérer des dépendances<br />
</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Retrouver l’équilibre      alimentaire (perdre du poids, anorexie, boulimie, anorexie      mentale…)</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Retrouver le sommeil</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Se libérer des phobies</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Contribuer à résoudre      certains dysfonctionnements sexuels (éjaculation précoce, impuissance,      frigidité…)</span></li>
</ul>
<h2>Faciliter la gestion des émotions</h2>
<ul>
<li>Dépasser des souvenirs      traumatisants</li>
<li>Gestion du stress</li>
<li>Vaincre le trac, améliorer      la prise de parole en public</li>
<li>Prendre      davantage confiance en soi</li>
<li>Redorer l’ estime de soi<em></em></li>
<li>Apprendre la maîtrise de      ses émotions (colère, blocages émotionnels…)</li>
<li>Apprendre le lâcher-prise</li>
<li>Dépasser les angoisses</li>
<li>Sortir de la déprime, de la      dépression, d’un mal-être indéfinissable.</li>
<li>Dépasser les difficultés      relationnelles, les problèmes de couple</li>
<li>Faire le deuil</li>
</ul>
<h2>Se libérer de troubles corporels</h2>
<ul>
<li>Acouphènes</li>
<li>Bégaiement</li>
<li>Accompagner et soulager la      douleur (dans le cadre de longues maladies)</li>
</ul>
<h2>Approfondir le développement personnel</h2>
<ul>
<li>Accroître votre      concentration et votre mémoire</li>
<li>Stimuler votre créativité,      votre intuition</li>
<li>Accroître les performances      intellectuelles ou sportives</li>
<li>Préparation aux examens,      aux concours</li>
</ul>
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<p><a title="Modifier l’article" href="http://christelle-saura.fr/WordPress/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=16">Edit</a></p>
]]></content:encoded>
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